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Updated: 1 hour 37 min ago

Des mondes similaires au nôtre cachés dans des centaines d’exoplanètes ? SETI PR en Francais

June 09, 2014

Communiqué de presse de l’Institut SETI et de CASCA
Monday, June 09 2014 – 12:15pm, PDT

Mountain View, CA -
Cette année a été intense pour les chasseurs d’exoplanètes, ces planètes autour d’autres étoiles. Une équipe d’astronomes de l’Institut SETI et du centre de recherche de la NASA Ames a découvert 715 nouvelles exoplanètes enfouies dans les données du télescope spatial Kepler. Ces nouveaux mondes qui tournent autour de 305 étoiles différentes, constituent des systèmes planétaires multiples, similaires a notre système solaire, lui-même constitué de huit planètes. L’annonce de cette découverte a été suivie par une nouvelle encore plus importante dans le monde de l’astronomie : la même équipe a annoncé la découverte de Kepler 186f, une planète de la même taille que la Terre qui tourne autour de son étoile dans la zone dite habitable. Cette decouverte constitue une étape essentielle vers la détermination de l’existence de planètes de type Terre dans la Voie Lactée.

Une vue artistique décrivant les systèmes planétaires découverts par le télescope spatial Kepler. Crédit: NASA

Jason Rowe, astronome au SETI Institute, est à l’origine de cette étude. D’après lui, « ces résultats indiquent non seulement que les planètes de la taille de la Terre sont très répandues, mais également que les systèmes multiples peuvent contenir des mondes habitables ». Il souligne néanmoins que « la plupart de ces planètes tournent autour de leur étoile à une distance bien plus courte que la distance entre la planète Mercure et notre soleil. Nous commençons à peine à trouver des systèmes vraiment similaires à notre système solaire. »

Ce déluge de nouvelles exoplanètes s’est intensifié grâce à l’utilisation d’une nouvelle technique d’analyse appelée « vérification par multiplicité ». Les chercheurs ont pu vérifier l’existence de centaines de nouveaux systèmes planétaires à la fois, sans pour cela devoir analyser chaque système un par un. Basée sur une étude probabiliste, elle a permis de confirmer l’existence de ces systèmes autour des 150 000 étoiles observées par Kepler. L’analyse de cet échantillon a ainsi conduit les astronomes à cataloguer 715 nouvelles exoplanètes, portant le nombre total d’exoplanètes découvertes à ce jour à plus de 1 700.

« Ce travail nous a aussi permis d’en savoir plus sur ces systèmes. Ils sont remarquablement compacts et les orbites de ces planètes sont planes et circulaires, tout comme notre système solaire, » note Jason Rowe.

Le 17 avril, l’équipe de Kepler annonça la découverte de Kepler 186f, la première planète de taille similaire à la Terre se trouvant dans la zone habitable de son étoile, là où la température en surface pourrait permettre à l’eau d’exister à l’état liquide. Cette découverte marque une étape importante dans la détermination de la fréquence de planètes similaires à la Terre dans notre galaxie.

D’après David Black, président et PDG de l’institut SETI, « la découverte de ces nouveaux mondes potentiellement habitables dans notre galaxie suggère que l’existence d’une vie extraterrestre, quelque part dans le cosmos, est probable. »

La mission Kepler a cessé d’enregistrer des données en début d’année en raison d’une anomalie rencontrée avec deux de ses roues à réaction qui sont essentielles pour orienter le télescope de manière très précise. Le 20 mai, la NASA a néanmoins annoncé qu’une seconde mission, appelée K2, était sur le point de commencer. Le satellite Kepler a été reconfiguré afin d’utiliser la pression des photons solaires pour compenser la roue manquante et affiner son pointage, lui permettant ainsi d’observer un champ du ciel différent.

« Nous ne pouvons plus maintenir les observations de Kepler dans le champ prévu initialement » annonce Doug Caldwell, scientifique en charge de l’instrument Kepler au SETI Institute, « mais le télescope spatial a été construit par une équipe pleine de ressources et dont l’ingéniosité a permis à Kepler d’avoir une seconde vie. Le satellite cherchera dorénavant des exoplanètes dans une gamme d’environnement très variée, notamment dans des régions de formation stellaire. Nous allons très certainement en apprendre beaucoup sur la formation et l’évolution de notre propre système solaire. »

« Plus nous explorons notre galaxie et plus nous découvrons de mondes parmi les étoiles qui nous rappellent le nôtre » conclut J. Rowe.

Au sujet de l’institut SETI :
L’Institut SETI  est une organisation de recherche multi-disciplinaire non lucrative, fondée dans le but d’explorer, comprendre et expliquer l’origine, de la vie dans l’univers, ainsi que sa nature et sa prévalence. Les chercheurs de l’institut rassemblent des expertises dans des domaines aussi variés que l’astrophysique, les sciences planétaires ou la biologie, les sciences sociales ou les sciences informatiques, ou encore le traitement du signal. Par l’étude du passé et du présent, les chercheurs peuvent ainsi entrevoir des bribes du futur. Nous sommes passionnés de découvertes, mais également du partage des connaissances, en tant qu’ambassadeurs scientifiques auprès du public, de la presse et du gouvernement. L’Institut SETI est un partenaire privilégié des agences gouvernementales, institutions académiques et plusieurs compagnies dans le monde entier.

Contacts:

Leslie Sage
CASCA Press Officer
cascapressofficer@gmail.com
+1 301 675 8957

Jason Rowe
SETI Institute
E-mail: jason.rowe@nasa.gov
Tel: +1 650 276-9092

Douglas Caldwell
SETI Institute
E-mail: dcaldwell@seti.org
Tel: +1 408 857-4353

Seth Shostak, Media Contact
SETI Institute
E-mail: seth@seti.org
Tel: +1 650 960-4530

David Black, President, CEO
SETI Institute
E-mail: dblack@seti.org
Tel: +1 650 960-4510

Ce communiqué de presse est basé sur une version anglaise publié par le SETI Institute. Il a été adapté et traduit par Franck Marchis et édité par Elsa Huby.

54 years of space exploration: an updated map that you must see

May 19, 2014

National Geographic asked 5W Infographics to update its 50 Years of Exploration graphic, a classic that I use often in my talks to illustrate our space exploration program and its focus on the inner part of the solar system.

The updated version, renamed “Cosmic Journey“, is spectacular, better organized and easier to follow than its predecessor. It has been updated to include new missions sent over the past 4 years. The new color code includes the paths of failed, as well as successful, missions and also the nation that led them.

Cosmic Journey by Sean McNaughton, Samuel Velasco, 5W Infographics, Matthew Twombly and Jane Vessels, NGM staff, Amanda Hobbs.

If you are a fan of space exploration, I strongly recommend that you take the time to explore this map in high resolution.

The history of space exploration is still in its infancy, we are not yet the master of this technology, so  we have had many difficult moments that we call today “failures”. For instance, almost fourty missions were launched to explore Mars but fewer than half of them succeeded in reaching the planet and returning useful data. Most successful ones were led by NASA and ESA. Unfortunately, statistic show that Mars is a doomed place for probes from the Soviet/Russian space agency.

The recent diversity of colors around the Moon illustrates quite well that Earth’s satellite is becoming the new “place-to-be” for newest space-faring nations. Dominations of Russian and American (red and orange orbits) before 1990s is being replaced by a more colorful set of orbits which includes missions from the lunar exploration programs of Japan, China and India.

 

Thanks to the eyes of distant robots, we have also been  taking pictures of far-off bodies like Jupiter, Saturn , Uranus and Neptune, or the outer solar system. And our quest is not over- NASA’s New Horizons, on its way to the dwarf planet Pluto, will flyby that multiple system quite soon on July 15 2015. ESA is already preparing a new mission, called JUICE, to explore Ganymede, a satellite of Jupiter. We have to be patient because this spacecraft will finally enter orbit around Ganymede in 2032. For sake of completeness, I should mention that NASA is also preparing the next mission to explore Europa (e.g. Europa Clipper), with the goal of better understanding the composition and activity of its ocean.

The bottom of the diagram shows the relative positions of these deep space missions, including Voyager 1, which recently reached the interstellar space. Pioneer 10 & 11 are not too far away, but have both been shut down. Voyager 1 is  the robot, or controllable human-made spacecraft,  located farthest from our home planet.

The only downside to this spectacular map is the absence of orbits around minor bodies. Samuel Velasco, one of its creators, told me me that missions to asteroids and comets were not included because the graphic was getting too difficult to read. Tough choices had to be made.

Enjoy the map. Thanks 5Wgraphics and National Geographic for making such a beautiful illustration available to us.

Clear skies,

Franck M.

 

 

 

First Discovery Of An Earth-Sized Planet In The Habitable Zone

April 17, 2014

Source: SETI Institute Press-release

MOUNTAIN VIEW, CA – For the first time, an Earth-sized planet has been found in the habitable zone of its star. This discovery not only proves the existence of worlds that might be similar to our own, but will undoubtedly shape future investigations of exoplanets that could have terrestrial surface environments.

Artistic view of a Earth-sized planet in the habitable zone of its star. Credit: D. Futselaar/SETI Institute

The new-found body, orbiting the red dwarf star Kepler-186 and designated Kepler-186f, is the fifth – and outermost – world to be discovered in this system. The results are described in an article appearing in Science.

“This is the first definitive Earth-sized planet found in the habitable zone around another star,” says lead author Elisa Quintana of the SETI Institute at NASA Ames Research Center. “Finding such planets is a primary goal of the Kepler space telescope. The star is a main-sequence M-dwarf, a very common type. More than 70 percent of the hundreds of billions of stars in our galaxy are M-dwarfs.”

Of the nearly 1800 confirmed exoplanets found in the past two decades, approximately twenty orbit their host star in the habitable zone – a range of orbital distances at which surface water on a planet with an atmosphere would neither freeze nor boil. However, all of these previously discovered worlds are larger than Earth, and consequently their true nature – rocky or gaseous – is unknown. On the basis of the observed dimming of starlight from Kepler-186, the authors estimate that this newly discovered planet is roughly the same size as the Earth.

 

Thomas Barclay, a staff scientist for the Kepler mission affiliated with both NASA and the Bay Area Environmental Research Institute, notes that “theoretical models of how planets form suggest that those with diameters less than 1.5 times that of Earth are unlikely to be swathed in atmospheres of hydrogen and helium, the fate that’s befallen the gas giants of our own solar system. Consequently, Kepler-186f is likely a rocky world, and in that sense similar to Venus, Earth and Mars.”

The new planet orbits at a distance of 0.36 astronomical units from its star, or slightly closer than Mercury is to the Sun. Its orbital period is 130 days.

Traditionally, planets orbiting red dwarf stars were considered to be poor candidates for life. The objection was that star-hugging planets in the habitable zone would become tidally locked, and suffer a synchronous or pseudo-synchronous rotation that could make climate on these planets untenable. However, more recent modeling studies suggest that such worlds are not necessarily inhospitable, since atmospheric winds or ocean currents could even out extreme temperature variations . In addition, Kepler-186f is far enough away from its host star that it is unlikely to be locked. This greater distance also reduces the danger to any potential life forms posed by stellar flares, which are more common for dwarf stars.

 

Since 2012, the SETI Institute’s Allen Telescope Array has been observing Kepler

candidate exoplanets looking for signals that would indicate extraterrestrial intelligence. A search for emissions from Kepler-186f has been made over the very wide frequency range of 1 to 10 GHz, but none have so far been found. These observations will be repeated. Note that a detectable signal would require a transmitter approximately 10 to 20 times more powerful than the planetary radar system at Arecibo, in Puerto Rico.

 

According to Quintana, at 490 light-years Kepler-186f may be too dim for follow-up surveys to probe its atmosphere, even with next-generation telescopes. “However, our research tells us that we should be able to find planets around bright stars that will be ideal targets to observe with James Webb.” NASA’s Webb space-based telescope, now under construction, will be able to directly image planets around nearby dwarf stars, and use spectral analysis to characterize their atmospheres.

 

Finding Kepler-186f is a first, but “it’s not a record we wish to keep,” Quintana says. “We want to find more of these.”

 

Tidally locked planet around an M-type star (credit: Seth Shostak/SETI Institute)

Contacts:

 

Elisa Quintana

SETI Institute

E-mail: elisa.quintana@nasa.gov

Tel: +1 650 604-2467

 

Thomas Barclay
E-mail: thomas.barclay@nasa.gov

Tel: +1 650 604-3560

 

Karen Randall, Media Contact
SETI Institute
E-mail: krandall@seti.org
Tel: +1 650 960-4537

 

 

About the SETI Institute:

The mission of the SETI Institute is to explore, understand and explain the origin, nature and prevalence of life in the universe. The Institute is a private, nonprofit organization dedicated to scientific research, education and public outreach. It comprises three centers, the Center for SETI Research, the Carl Sagan Center for the Study of Life in the Universe and the Center for Education and Public Outreach. Founded in November 1984, the SETI Institute today employs over 150 scientists, educators and support staff. For more information, www.seti.org 650-961-6633.