Cosmic Diary Marchis

Subscribe to Cosmic Diary Marchis feed
Part of the Cosmic Diary Network
Updated: 1 hour 39 min ago

Kardashev Type III civilizations could be rare

August 06, 2014

These two papers by J.T. Wright’s group were posted today on astro-ph

The Ĝ Infrared Search for Extraterrestrial Civilizations with Large Energy Supplies. I. Background and Justification

J. T. Wright, B. Mullan, S. Sigurðsson, M. S. Povich

http://arxiv.org/abs/1408.1133

The Ĝ Infrared Search for Extraterrestrial Civilizations with Large Energy Supplies. II. Framework, Strategy, and First Result

J. T. Wright, R. Griffith, S. Sigurðsson, M. S. Povich, B. Mullan

http://arxiv.org/abs/1408.1134

Based on the analysis of WISE and Spitzer data, the authors concluded that “Kardashev Type III civilizations (a civilization that extracts fusion energy, information, and raw-materials from multiple solar systems) are very rare in the local universe”.

A Kardashev Type III civilization imagined. Art by Jon Lomberg.

I remind you that we had a SETI hangout on this topic with this group, including as well Jill Tarter and Freeman Dyson in September 2013.

I look forward to reading about the search for Kardashev Type II civilizations from the same set of data.

Clear Skies,

Franck M.

 

Des mondes similaires au nôtre cachés dans des centaines d’exoplanètes ? SETI PR en Francais

June 09, 2014

Communiqué de presse de l’Institut SETI et de CASCA
Monday, June 09 2014 – 12:15pm, PDT

Mountain View, CA -
Cette année a été intense pour les chasseurs d’exoplanètes, ces planètes autour d’autres étoiles. Une équipe d’astronomes de l’Institut SETI et du centre de recherche de la NASA Ames a découvert 715 nouvelles exoplanètes enfouies dans les données du télescope spatial Kepler. Ces nouveaux mondes qui tournent autour de 305 étoiles différentes, constituent des systèmes planétaires multiples, similaires a notre système solaire, lui-même constitué de huit planètes. L’annonce de cette découverte a été suivie par une nouvelle encore plus importante dans le monde de l’astronomie : la même équipe a annoncé la découverte de Kepler 186f, une planète de la même taille que la Terre qui tourne autour de son étoile dans la zone dite habitable. Cette decouverte constitue une étape essentielle vers la détermination de l’existence de planètes de type Terre dans la Voie Lactée.

Une vue artistique décrivant les systèmes planétaires découverts par le télescope spatial Kepler. Crédit: NASA

Jason Rowe, astronome au SETI Institute, est à l’origine de cette étude. D’après lui, « ces résultats indiquent non seulement que les planètes de la taille de la Terre sont très répandues, mais également que les systèmes multiples peuvent contenir des mondes habitables ». Il souligne néanmoins que « la plupart de ces planètes tournent autour de leur étoile à une distance bien plus courte que la distance entre la planète Mercure et notre soleil. Nous commençons à peine à trouver des systèmes vraiment similaires à notre système solaire. »

Ce déluge de nouvelles exoplanètes s’est intensifié grâce à l’utilisation d’une nouvelle technique d’analyse appelée « vérification par multiplicité ». Les chercheurs ont pu vérifier l’existence de centaines de nouveaux systèmes planétaires à la fois, sans pour cela devoir analyser chaque système un par un. Basée sur une étude probabiliste, elle a permis de confirmer l’existence de ces systèmes autour des 150 000 étoiles observées par Kepler. L’analyse de cet échantillon a ainsi conduit les astronomes à cataloguer 715 nouvelles exoplanètes, portant le nombre total d’exoplanètes découvertes à ce jour à plus de 1 700.

« Ce travail nous a aussi permis d’en savoir plus sur ces systèmes. Ils sont remarquablement compacts et les orbites de ces planètes sont planes et circulaires, tout comme notre système solaire, » note Jason Rowe.

Le 17 avril, l’équipe de Kepler annonça la découverte de Kepler 186f, la première planète de taille similaire à la Terre se trouvant dans la zone habitable de son étoile, là où la température en surface pourrait permettre à l’eau d’exister à l’état liquide. Cette découverte marque une étape importante dans la détermination de la fréquence de planètes similaires à la Terre dans notre galaxie.

D’après David Black, président et PDG de l’institut SETI, « la découverte de ces nouveaux mondes potentiellement habitables dans notre galaxie suggère que l’existence d’une vie extraterrestre, quelque part dans le cosmos, est probable. »

La mission Kepler a cessé d’enregistrer des données en début d’année en raison d’une anomalie rencontrée avec deux de ses roues à réaction qui sont essentielles pour orienter le télescope de manière très précise. Le 20 mai, la NASA a néanmoins annoncé qu’une seconde mission, appelée K2, était sur le point de commencer. Le satellite Kepler a été reconfiguré afin d’utiliser la pression des photons solaires pour compenser la roue manquante et affiner son pointage, lui permettant ainsi d’observer un champ du ciel différent.

« Nous ne pouvons plus maintenir les observations de Kepler dans le champ prévu initialement » annonce Doug Caldwell, scientifique en charge de l’instrument Kepler au SETI Institute, « mais le télescope spatial a été construit par une équipe pleine de ressources et dont l’ingéniosité a permis à Kepler d’avoir une seconde vie. Le satellite cherchera dorénavant des exoplanètes dans une gamme d’environnement très variée, notamment dans des régions de formation stellaire. Nous allons très certainement en apprendre beaucoup sur la formation et l’évolution de notre propre système solaire. »

« Plus nous explorons notre galaxie et plus nous découvrons de mondes parmi les étoiles qui nous rappellent le nôtre » conclut J. Rowe.

Au sujet de l’institut SETI :
L’Institut SETI  est une organisation de recherche multi-disciplinaire non lucrative, fondée dans le but d’explorer, comprendre et expliquer l’origine, de la vie dans l’univers, ainsi que sa nature et sa prévalence. Les chercheurs de l’institut rassemblent des expertises dans des domaines aussi variés que l’astrophysique, les sciences planétaires ou la biologie, les sciences sociales ou les sciences informatiques, ou encore le traitement du signal. Par l’étude du passé et du présent, les chercheurs peuvent ainsi entrevoir des bribes du futur. Nous sommes passionnés de découvertes, mais également du partage des connaissances, en tant qu’ambassadeurs scientifiques auprès du public, de la presse et du gouvernement. L’Institut SETI est un partenaire privilégié des agences gouvernementales, institutions académiques et plusieurs compagnies dans le monde entier.

Contacts:

Leslie Sage
CASCA Press Officer
cascapressofficer@gmail.com
+1 301 675 8957

Jason Rowe
SETI Institute
E-mail: jason.rowe@nasa.gov
Tel: +1 650 276-9092

Douglas Caldwell
SETI Institute
E-mail: dcaldwell@seti.org
Tel: +1 408 857-4353

Seth Shostak, Media Contact
SETI Institute
E-mail: seth@seti.org
Tel: +1 650 960-4530

David Black, President, CEO
SETI Institute
E-mail: dblack@seti.org
Tel: +1 650 960-4510

Ce communiqué de presse est basé sur une version anglaise publié par le SETI Institute. Il a été adapté et traduit par Franck Marchis et édité par Elsa Huby.

54 years of space exploration: an updated map that you must see

May 19, 2014

National Geographic asked 5W Infographics to update its 50 Years of Exploration graphic, a classic that I use often in my talks to illustrate our space exploration program and its focus on the inner part of the solar system.

The updated version, renamed “Cosmic Journey“, is spectacular, better organized and easier to follow than its predecessor. It has been updated to include new missions sent over the past 4 years. The new color code includes the paths of failed, as well as successful, missions and also the nation that led them.

Cosmic Journey by Sean McNaughton, Samuel Velasco, 5W Infographics, Matthew Twombly and Jane Vessels, NGM staff, Amanda Hobbs.

If you are a fan of space exploration, I strongly recommend that you take the time to explore this map in high resolution.

The history of space exploration is still in its infancy, we are not yet the master of this technology, so  we have had many difficult moments that we call today “failures”. For instance, almost fourty missions were launched to explore Mars but fewer than half of them succeeded in reaching the planet and returning useful data. Most successful ones were led by NASA and ESA. Unfortunately, statistic show that Mars is a doomed place for probes from the Soviet/Russian space agency.

The recent diversity of colors around the Moon illustrates quite well that Earth’s satellite is becoming the new “place-to-be” for newest space-faring nations. Dominations of Russian and American (red and orange orbits) before 1990s is being replaced by a more colorful set of orbits which includes missions from the lunar exploration programs of Japan, China and India.

 

Thanks to the eyes of distant robots, we have also been  taking pictures of far-off bodies like Jupiter, Saturn , Uranus and Neptune, or the outer solar system. And our quest is not over- NASA’s New Horizons, on its way to the dwarf planet Pluto, will flyby that multiple system quite soon on July 15 2015. ESA is already preparing a new mission, called JUICE, to explore Ganymede, a satellite of Jupiter. We have to be patient because this spacecraft will finally enter orbit around Ganymede in 2032. For sake of completeness, I should mention that NASA is also preparing the next mission to explore Europa (e.g. Europa Clipper), with the goal of better understanding the composition and activity of its ocean.

The bottom of the diagram shows the relative positions of these deep space missions, including Voyager 1, which recently reached the interstellar space. Pioneer 10 & 11 are not too far away, but have both been shut down. Voyager 1 is  the robot, or controllable human-made spacecraft,  located farthest from our home planet.

The only downside to this spectacular map is the absence of orbits around minor bodies. Samuel Velasco, one of its creators, told me me that missions to asteroids and comets were not included because the graphic was getting too difficult to read. Tough choices had to be made.

Enjoy the map. Thanks 5Wgraphics and National Geographic for making such a beautiful illustration available to us.

Clear skies,

Franck M.